Partie 3 - Dossier Soft Skills Unatti : L'intelligence émotionnelle : catalyseur du développement des soft skills
Équipe Unatti 10 octobre 2016
Partie 3 - Dossier Soft Skills Unatti : L'intelligence émotionnelle : catalyseur du développement des soft skills


Ces derniers temps on entend souvent parler de l’intelligence émotionnelle et de l’importance de détecter chez les collaborateurs cette capacité et de la développer au sein des organisations. Mais qu’entend-on exactement par ce terme et pourquoi cette compétence gagne t-elle progressivement en valeur ? Selon une étude du World Economic Forum elle fait partie du top 10 des compétences fondamentales du monde professionnel à acquérir dans les années à venir.(https://goo.gl/Khkt98)


En ce qui concerne les aptitudes des collaborateurs, elles sont encore tournées vers la performance mais un intérêt grandissant pour les softs skills fait peu à peu surface. Nous allons nous intéresser plus particulièrement à la notion d’intelligence collective, classée sixième du classement.


Travis Bradberry, cofondateur de TalentSmart, un cabinet de conseil spécialisé de la formation et leader mondial des tests sur l’intelligence émotionnelle, également auteur d’un ouvrage intitulé Emotional Intelligence 2.0, explique dans un article pour le magazine Forbes (https://goo.gl/cwLxTP),  les 4 piliers sur lesquels repose cette compétence :


Infographie intelligence emotionnelle.png


Travis Bradberry distingue deux types de compétences au sein de l’intelligence émotionnelle:


  1. Les compétences personnelles : elles se focalisent principalement sur l’individu en lui même, indépendamment de son environnement professionnel et de l'interaction qu’il peut avoir avec ses collaborateurs. Elles se décomposent en 2 grandes branches :

  • La conscience de soi : qui consiste en la capacité d’un individu à percevoir ses propres émotions et à en être conscient.

  • L’auto gestion : La capacité à être conscient de ses émotions tout en restant flexible et en orientant son comportement positivement en conséquence.


  1. Les compétences sociales : elles se focalisent sur la capacité d’un individu à comprendre les humeurs, les comportements et les motifs en vue d’améliorer la qualité des relations et interactions avec d’autres individus. Elles se décomposent également en 2 grandes branches :

  • La conscience sociale : La capacité de saisir minutieusement les émotions des interlocuteurs concernés et de pleinement comprendre la situation.

  • Relation managériale : La capacité de prendre conscience de ses émotions et celles des autres pour gérer les interactions avec succès.


Les qualités humaines des collaborateurs sont de plus en plus valorisées et les organisations apprécient progressivement les softs-skills et non plus seulement la performance. L’écoute attentive, l’empathie, la bienveillance, la créativité ou encore la gestion du stress sont des atouts considérés comme étant tout aussi importants que les “hard skills” c’est à dire les compétences techniques. Les compétences interpersonnelles sont un facteur central de communication et de travail collaboratif.


Le savoir-être et la capacité à appréhender de la meilleure manière ses interactions avec son environnement professionnel par le feedback, l’écoute et le partage peuvent être des pratiques contribuant à une meilleure communication entre collaborateurs, permet à chaque collaborateur de monter en compétences et par conséquent agit positivement sur la performance globale de l’entreprise.

Dans le but de pouvoir aborder, progresser et même apprendre tout simplement à développer son intelligence émotionnelle, il existe une pratique de formation professionnelle permettant de développer les compétences des collaborateurs, y compris sur certaines thématiques de l’intelligence émotionnelle : le mentoring.


Les programmes de mentoring offre une multitude d’options qui permette aux collaborateurs de progresser sur les compétences du futures.


Tout d’abord, d’un point de vue administratif, la mise en place des programmes de mentoring permet un gain de temps et de travail considérable pour les gestionnaires de programmes et les ressources humains dans leur globalité.

Le retour sur investissement des programmes est plus que reconnue, comme le démontre cet article du blog Unatti sur une Etude Vestrics Analytics pour Sun Microsystem sur un large programme de mentoring (https://goo.gl/zPnRba). L’investissement est largement amorti au vu des résultats et des retombées positives sur l’entreprise.

L’utilisation d’une plateforme numérique contribue également à la digitalisation des entreprises.


D’un point de vue bénéfices, le mentoring fait progresser et évoluer les collaborateurs sur des compétences clés, qui permettent à chacun de gagner en performance, individuellement et collectivement. En somme, cet esprit de collaboration, d’ouverture, de curiosité agit positivement sur les collaborateurs en général et en substance sur l’ensemble de l’organisation, ce qui permet au global d’augmenter les compétences managériales, dont l’intelligence émotionnelle. (https://goo.gl/Gse04f)


Retrouvez les autres articles de notre dossier sur les soft skills grâce aux liens ci-dessous:

-Partie 1 : https://goo.gl/p7Gc4H

-Partie 2 : https://goo.gl/Khkt98


L’Equipe Unatti



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